J'ai gagné mon post sur le blog de Laurent alors j'en fais bon usage. Je vais essayer de pas faire un truc trop intéressant sinon plus personne ne voudra de lui chez lui. Ce qui devrait être assez facile puisque je vais parler pendant des dizaines de lignes de choses qui n'ont d'intérêt qu'en photo, or justement nous n'avions pas d'appareil aujourd'hui. C'est fou ça, alors qu'en plus ce matin (remarquons la promotion très subtile de mon propre blog, on se croirait dans une pub mercurochrome) je disais qu'on était les pire ingrats du monde à ne pas profiter du Japon comme tous nos collègues français ici en même temps que nous et qu'il nous arrivait jamais rien, quand c'est le cas on a même pas de quoi garder des preuves. C'est dégueulasse.
Pour en venir au fait aujourd'hui on a connu la gloire, le pouvoir, la richesse. Aujourd'hui nous avons GAGNE DANS UN GAME CENTER ! On les a tous niqué !! On a réussi à gagner des tonnes de kitkat de raffaelo et de chocolat dans les machines les moins compréhensibles des game center, les machines à junk food (merci google pour l'image)
Maintenant qu'on est des pros on peut révéler le secret à tout le monde : vous avez une petite pelle qui va plonger dans les bonbons qui tournent sur le fond, et vous devez laisser tomber ceux qui ont été pris sur un petit tapis qui fonctionne comme un tapis de machine à sous, le but étant de faire tomber les tours de bonbons que vous voyez. Ce qu'on a fait. Enfin ce que Laurent a fait après avoir inséré au moins 800 yen, Laurent aime avoir le dernier mot. Quand j'ai vu la lueur de folie du type qui se fait prendre au jeu commencer scintiller dans ses yeux j'ai essayé de l'éloigner un peu de cette machine du diable, et c'est à ce moment-là que toute la tour s'est effondrée ! On s'est donc rué dessus à nouveau et avec beaucoup de couinements hystériques nous avons au final amassé tout ça:
Ce qui rentabilise assez bien nos sous (moi j'ai mis 100 yen). HA HA HA je suis sûre que tous les gens autour de nous nous ont envié à mort, en tout cas nous on été aussi jouasse que si on avait gagné au loto, on avait le même sentiment de satisfaction que si on avait fait un truc bien. En même temps c'est le cas, on a vengé toutes les victimes des game center et on a baisé leur gérants. J'ai vite rangé le butin dans mon sac parce que je pensais qu'on allait vouloir me le voler (premiers symptômes de paranoïa) On a donc ri et parlé très fort dans la rue comme tous ces connards de ricains.
Et c'est à ce moment qu'on tombe sur une rue pleine d'étalages de bouffe, et d'une entrée de temples bondée, et d'encore plus de vendeurs de bouffe festive à l'intérieur (la bouffe festive se dit "yaki" au Japon, c'est pour ça que vous le retrouvez dans tous les noms de plats: yakisoba, takoyaki, okonomiyaki...)(hahaha le contre-blog culturel) Nous sommes tombés totalement par hasard sur une célébration de Shichi-Go-San, la fête dédié aux morts de l'ère Kamakura (d'où la nourriture parce que quand quelqu'un meurt au Japon, il est commun de faire à manger pour 29 personnes afin d'acheter les 29 démons qui gardent chaque parties de l'enfer qu'on doit traverser afin d'accéder au paradis)(JE VOUS MENS). En fait c'était la fête en l'honneur des gamins de 7, 5 et 3 ans (shichi, go et san en japonais) Chose étrange : 90% des gens dans les allées envahies de friture étaient des jeunes de 20 ans, 90% des gens qui faisaient la queue pour sonner la cloche du temple étaient des vieux de 60 ans (je hais les vieux au Japon, au fait. Ils avancent tout droit sans jamais dévier leur trajectoire même si t'étais sur le trottoir avant eux). On a vu des belles lanternes des totems bizarres et surtout à manger donc j'étais personellement comblée. C'était bien beau, vous avez qu'à l'imaginer maintenant.
Pour en venir au fait aujourd'hui on a connu la gloire, le pouvoir, la richesse. Aujourd'hui nous avons GAGNE DANS UN GAME CENTER ! On les a tous niqué !! On a réussi à gagner des tonnes de kitkat de raffaelo et de chocolat dans les machines les moins compréhensibles des game center, les machines à junk food (merci google pour l'image)
Maintenant qu'on est des pros on peut révéler le secret à tout le monde : vous avez une petite pelle qui va plonger dans les bonbons qui tournent sur le fond, et vous devez laisser tomber ceux qui ont été pris sur un petit tapis qui fonctionne comme un tapis de machine à sous, le but étant de faire tomber les tours de bonbons que vous voyez. Ce qu'on a fait. Enfin ce que Laurent a fait après avoir inséré au moins 800 yen, Laurent aime avoir le dernier mot. Quand j'ai vu la lueur de folie du type qui se fait prendre au jeu commencer scintiller dans ses yeux j'ai essayé de l'éloigner un peu de cette machine du diable, et c'est à ce moment-là que toute la tour s'est effondrée ! On s'est donc rué dessus à nouveau et avec beaucoup de couinements hystériques nous avons au final amassé tout ça:Et c'est à ce moment qu'on tombe sur une rue pleine d'étalages de bouffe, et d'une entrée de temples bondée, et d'encore plus de vendeurs de bouffe festive à l'intérieur (la bouffe festive se dit "yaki" au Japon, c'est pour ça que vous le retrouvez dans tous les noms de plats: yakisoba, takoyaki, okonomiyaki...)(hahaha le contre-blog culturel) Nous sommes tombés totalement par hasard sur une célébration de Shichi-Go-San, la fête dédié aux morts de l'ère Kamakura (d'où la nourriture parce que quand quelqu'un meurt au Japon, il est commun de faire à manger pour 29 personnes afin d'acheter les 29 démons qui gardent chaque parties de l'enfer qu'on doit traverser afin d'accéder au paradis)(JE VOUS MENS). En fait c'était la fête en l'honneur des gamins de 7, 5 et 3 ans (shichi, go et san en japonais) Chose étrange : 90% des gens dans les allées envahies de friture étaient des jeunes de 20 ans, 90% des gens qui faisaient la queue pour sonner la cloche du temple étaient des vieux de 60 ans (je hais les vieux au Japon, au fait. Ils avancent tout droit sans jamais dévier leur trajectoire même si t'étais sur le trottoir avant eux). On a vu des belles lanternes des totems bizarres et surtout à manger donc j'étais personellement comblée. C'était bien beau, vous avez qu'à l'imaginer maintenant.
Shlo
